Prise en charge de la maladie d’Osgood-Schlatter à Paris Est (12e)
Dr Adrien SAINT-ETIENNE - Spécialiste du genou
Comprendre la maladie d’Osgood-Schlatter
Traitement des pathologies du genou à Paris 12
La maladie d’Osgood-Schlatter est une affection bénigne de croissance touchant l’adolescent sportif, liée à l’inflammation de la zone où s’insère le tendon rotulien sur la tubérosité tibiale antérieure (TTA). À cet âge, cette zone est encore cartilagineuse et donc plus fragile face aux tractions répétées.
Les sports sollicitant les sauts, les accélérations et les changements de direction augmentent la tension exercée sur le tendon, pouvant provoquer microtraumatismes et irritation locale. Cela se manifeste par une douleur située juste sous la rotule et parfois par un relief osseux plus marqué.
Bien que gênante, cette pathologie reste transitoire : elle apparaît au moment de la croissance rapide et tend à disparaître spontanément lorsque la maturation osseuse est complète.
Symptômes, diagnostic et évolution de la maladie d’Osgood-Schlatter
Prise en charge du genou à Paris-Est
La douleur se situe typiquement à l’avant du genou, exactement sur la TTA, et survient lors des activités sportives, des courses, des sauts ou en montant les escaliers. Elle s’atténue en général au repos. L’adolescent peut également ressentir une tension du quadriceps ou une sensibilité de la bosse osseuse à la palpation.
Le diagnostic est clinique, fondé sur les symptômes et l’âge du patient. Une radiographie peut être réalisée pour mettre en évidence des irrégularités de la TTA ou des petits fragments ossifiés, mais les examens complémentaires sont rarement nécessaires.
L’évolution est globalement favorable : la douleur régresse en quelques mois avec un traitement adapté et disparaît le plus souvent lorsque la croissance se termine. Une saillie résiduelle peut persister à l’âge adulte mais reste généralement indolore.
Prise en charge et traitements de la maladie d’Osgood-Schlatter
Chirurgie du genou à Paris 12
La prise en charge est avant tout fonctionnelle et repose sur l’adaptation de l’activité sportive. Une réduction temporaire des efforts, associée à du glaçage après l’activité, permet souvent une amélioration rapide. Les étirements du quadriceps et des ischio-jambiers sont essentiels pour diminuer la traction sur la TTA.
Une rééducation douce, centrée sur le contrôle musculaire et la souplesse, peut être utile lorsque la douleur persiste. Un strap infra-rotulien peut également soulager lors de la pratique sportive.
Le traitement chirurgical est exceptionnel et réservé aux adultes présentant une gêne durable due à un fragment osseux instable. Dans ces cas rares, une exérèse ciblée peut être proposée.
Avec une activité adaptée et une prise en charge personnalisée, la grande majorité des adolescents retrouve un genou indolore et peut reprendre le sport progressivement.
Pathologie bénigne de croissance
Douleur liée à la traction du tendon rotulien sur une zone osseuse encore immature.
Traitement conservateur avant tout
Repos relatif, étirements et rééquilibrage musculaire permettent une guérison progressive.
Reprise sportive adaptée
Le sport reste possible, en diminuant l’intensité puis en réintroduisant les efforts de façon graduelle.
Questions fréquentes sur la maladie d’Osgood-Schlatter
Chirurgien spécialiste du genou à Paris-Est
Est-ce une maladie grave ?
Non, c’est une affection fréquente et bénigne qui disparaît avec la fin de la croissance.
Peut-on continuer le sport ?
Oui, mais en réduisant l’intensité et en évitant les activités très douloureuses ou répétitives.
La bosse sous la rotule va-t-elle disparaître ?
Elle peut diminuer, mais une petite saillie peut persister sans conséquence.
Combien de temps durent les symptômes ?
De quelques semaines à plusieurs mois, selon l’activité et la croissance.
Le repos complet est-il nécessaire ?
Rarement. On privilégie un repos relatif et une adaptation plutôt qu’un arrêt total.
Le glaçage est-il utile ?
Oui, surtout après l’effort, pour réduire l’inflammation locale.
Faut-il faire une IRM ?
Non, sauf doute diagnostic. L’examen clinique suffit le plus souvent.
Pourquoi est-ce plus fréquent chez les sportifs ?
Parce que les tractions répétées du quadriceps augmentent la sollicitation sur la TTA.
Peut-on éviter cette maladie ?
On peut en réduire l’intensité en améliorant la souplesse et en adaptant les charges sportives.
Quand envisager une chirurgie ?
Uniquement chez l’adulte avec gêne persistante due à un fragment osseux douloureux.