Suture du ménisque à Paris Est (12e)

Dr Adrien SAINT-ETIENNE - Spécialiste du genou

Comprendre la suture méniscale

Chirurgies du genou à Paris 12

Le ménisque est un amortisseur naturel situé entre le fémur et le tibia. Il répartit les pressions, stabilise le genou et protège le cartilage. Lorsqu’il se déchire, notamment chez les patients jeunes ou sportifs, une réparation est parfois possible : plutôt que de retirer la zone abîmée, la suture méniscale vise à conserver l’intégralité du tissu.

Cette intervention mini-invasive, réalisée sous arthroscopie, consiste à stabiliser la fissure grâce à des fils résorbables ou de petits implants internes. En réparant le ménisque au lieu de l’enlever, on préserve son rôle essentiel dans le fonctionnement du genou et on réduit le risque d’arthrose à long terme. L’objectif est d’obtenir une cicatrisation durable, un genou stable et une articulation protégée dans le temps.

Indications et déroulement d'une suture du ménisque

Prise en charge du genou à Paris-Est

La suture est indiquée lorsque la lésion se situe dans une zone bien vascularisée, sur un tissu méniscal de bonne qualité, et non dégénératif. Elle concerne particulièrement les patients jeunes, actifs ou sportifs, pour lesquels la préservation du ménisque est prioritaire. Elle est fréquemment associée à la reconstruction du ligament croisé antérieur, contexte où la cicatrisation est encore plus favorable en stabilisant le genou.

L’intervention se déroule sous arthroscopie, à travers deux petites incisions de quelques millimètres. Le chirurgien visualise précisément la déchirure à l’aide d’une caméra et évalue sa réparabilité. Si les conditions sont réunies, la lésion est stabilisée par plusieurs points de suture internes afin de permettre au tissu de cicatriser naturellement. Le geste est ciblé, respectueux du cartilage et des structures saines du genou.

Récupération et résultats d'une suture méniscale

Chirurgie du genou à Paris 12

La cicatrisation méniscale nécessite une protection stricte dans les premières semaines.

Le retour à domicile se fait le jour même. L’appui est souvent limité ou interdit pendant 4 à 6 semaines, puis réintroduit progressivement pour éviter toute traction sur la lésion suturée. La mobilité est retrouvée de manière contrôlée, avec une flexion initialement restreinte. La kinésithérapie accompagne chaque étape, en insistant sur l’extension complète, la mobilité douce et le renforcement sécurisé.

Les résultats sont très bons lorsque les indications sont bien posées. Le taux de cicatrisation atteint 80 %, avec une récupération d’un genou mobile, stable et performant. La reprise de la course intervient en général autour de 3 mois, et les sports pivot-contact entre 6 et 9 mois. En préservant le ménisque, cette intervention offre les meilleures garanties pour maintenir une articulation saine et limiter l’usure cartilagineuse au fil des années.

Comme pour toute intervention chirurgicale, certains événements peuvent survenir, même s’ils restent rares : la non-cicatrisation, principale complication, peut nécessiter une méniscectomie secondaire. Un gonflement, une douleur localisée ou une raideur temporaire sont possibles mais régressent le plus souvent avec le temps et la rééducation. Les complications graves (infection, hématome, irritation d’implant) sont exceptionnelles et surveillées étroitement.

Préserver

réparer le ménisque permet de conserver son rôle d’amortisseur et de protéger l’articulation

Arthroscopie

deux petites incisions, un geste précis, et mini-invasif

Cicatrisation progressive

appui limité au début et retour au sport entre 6 et 9 mois pour un résultat durable.

Questions fréquentes sur la suture du ménisque

Chirurgien spécialiste du genou à Paris-Est

Parce que le ménisque est essentiel à la stabilité et à la protection du cartilage, le conserver réduit le risque d’arthrose.

Non, seules les lésions situées en zone vascularisée, sur un ménisque de bonne qualité, sont réparables.

Oui, car on laisse le temps au tissu de cicatriser. Le bénéfice à long terme est en revanche nettement supérieur.

Pour éviter de solliciter la zone réparée durant les premières semaines de cicatrisation.

En général vers 3 mois, selon la cicatrisation et l’évolution musculaire.

Le retour se fait entre 6 et 9 mois, après un contrôle clinique satisfaisant.

Dans la majorité des cas oui, mais une non-cicatrisation peut nécessiter une seconde intervention.

Elles sont le plus souvent modérées et diminuent rapidement avec la rééducation et le glaçage.

Oui, et cela améliore même les chances de cicatrisation grâce à une meilleure vascularisation postopératoire.

Il ne repousse pas, mais il cicatrise et retrouve une fonction proche de la normale lorsque la réparation réussit.

Une fièvre persistante, une douleur inhabituelle ou un genou très gonflé doivent conduire à un avis médical rapide.

Non, ils sont résorbables ou parfaitement tolérés. Leur retrait est exceptionnel.

Au contraire, elle protège le cartilage. L’arthrose survient surtout lorsque le ménisque est retiré.